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| 1950-1970 |
Il travaille comme professeur d’éducation artistique à l’Ecole Normale Cantonale de Thoune.
Il découvre le Valais où il croque de nombreux paysages et quelques personnages. S’oriente vers le non-figuratif.
«Qu’est-ce l’abstraction?» |
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| 1950 |
Première exposition en Suisse. |
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| 1951-1952 |
Voyages au Maroc, pratique le dessin, la peinture et le collage. Il découvre l’importance de
la relation dialectique entre homme-paysage. Ce changement iconographique s’accompagne d’un élargissement du format de ses
toiles. Gottfried Tritten revient à un contexte dominé par les valeurs de l’abstraction. |
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| 1953 |
rythmes linéaires. En Valais, Gottfried Tritten fait la connaissance de René-Pierre Bille-
De cette amitié naît «La Valais», portfolio de 30 lithographies en couleurs illustrant les poèmes de René-Pierre Bille, qui
lui vaut la bourse fédérale pour les arts appliqués |
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| 1954 |
Il rencontre les écrivains Hermann Hess et Friedrich Dürrenmatt dont il fait le portrait
(dessins, lithographies, peintures). Obtient un prix au concours de portraits du «Crédit d’art» à Bâle. |
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| 1955 |
Il s’établit à Oberhofen au bord du lac de Thoune en face du Niesen qui deviendra plus tard pour lui
l’incarnation même de la montagne. |
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| 1957 |
Troisième séjour au Maroc. Il expérimente la combinaison des éléments de la réalité perceptive avec ceux
élaborés par son imagination.
Expositions en Suisse et en Allemagne (Frankfort, Hanovre, Brême). Fonde le Club 57, une association pour le soutien de
l’art contemporain en Suisse
Premier séjour en Grèce où il rencontre le poète Odysseus Elytis. |
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Entre 1958 et 1967 |
C’est une période très importante pour la démarche artistique de Gottfried Tritten. Il est
très stimulé par les travaux de l’action painting américaine et son geste pictural se libère avec l’ambition de se forger
un langage, une grammaire de signes qui soit organiquement liée à sa confrontation personnelle avec la réalité de la
perception. Il travaille de préférence dans les oppositions noir/blanc et dans les monochromes. «Trop de couleurs, c’est au
détriment du rythme, de l’écriture.» Expositions en Suisse et en France (Paris, Brest, Lyon, Bordeaux). |
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Entre 1964 et 1969 |
Plusieurs commandes publiques: tapisserie d’Aubusson pour l’entrée de l’Hôtel de Ville et
mosaïque pour la Banque Cantonale de Thoune. «Le germe de la vie», vitrail pour l’hôpital régional d’Herisau. D’ailleurs
dans ces années-là, Tritten s’intéresse de près aux philosophies orientales en particulier au Zen qu’il travaille sur
l’opposition dialectique de ces deux forces. |
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| 1968 |
Il rencontre à Bâle le peintre Franck Tobey qui partage des expériences sur le Zen.
Premiers essais de tableaux à compositions interchangeables. |
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| 1969 |
Il se construit un atelier en Valais à Grimisuat.
Séjours aux Etats-Unis et au Canada, rencontres avec des artistes du pop-art et de l’action painting. |
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| 1969-1980 |
Travaille comme professeur au Centre de formation du corps enseignant secondaire, à l’Université de Berne. |
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| 1970 |
Exposition au Musée des Beaux-Arts de Lisbonne et aux Etats-Unis. |
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| 1974 |
Exposition rétrospective au Kunstmuseum de Thoune. |
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| Dès 1974 |
Cycle de tableaux à plusieurs éléments interchangeables ou non. «Tout au long de va vie, ce
sont les réalités ordinaires qui ont échauffé mon imagination, les paysages, les hommes, les choses de la vie quotidienne.
Les thèmes de mes dessins et de mes peintures sont restés les mêmes au cours des années. Parmi eux figure la montagne. Homme
de la montagne, je suis fasciné d’abord par son apparence perpétuellement changeante. Mais je vois aussi en elle un symbole
de l’esprit humain qui aspire toujours plus haut, qui ouvre des horizons toujours nouveaux. Enfin, dans le monde des
représentations et des images intérieures, la montagne se transforme en signes toujours nouveaux où ce qu’elle a d’invisible,
de mystérieux, de magique cherche à s’exprimer». Toute manière de voir est une possibilité, toute confrontation fait
naître d’autres possibilités et conduit à de nouvelles expressions picturales. |
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| 1977 |
Il s’établit en Valais à Grimisuat. |
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| 1982 |
Prix de la commune de Grimisuat. |
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| 1985 |
Il est nommé Docteur honoris causa de l’Université de Berne. |
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| 1986 |
Prix culturel de la Ville de Thoune. Exposition rétrospective au Kunstmuseum de Thoune. |
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| 1987 |
Exposition rétrospective au Musée cantonal des Beaux-Arts de Sion. Très nombreuses expositions en Suisse
et à l’étranger, commandes publiques. Travaux sur le cycle du Tao et sur celui de la Porte d’Ishtar. |
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| 1992 |
Exposition rétrospective au Musée des Beaux-Arts d’Helsinki avec publication d’un important catalogue de ses
œuvres. |
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| 1994 |
Rétrospective au Manoir de la Ville de Martigny et à la Fondation Louis Moret à Martigny. |
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| Dès 1995 |
Travaux sur la couleur rouge, recherches, études et peintures. |
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| 1997 |
Voyage d’études au Japon. Prix de consécration de l’Etat du Valais cette même année. |
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