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Depuis plus de trente ans la peinture de François-Victor Mamet s’acharne à éclater la couche peinte
au profit d’une trame/piège, invitant de plus le regardeur à y piquer ses propres petits bouts de laine, fragments
d’histoires ou petits brins de poésie et créer ainsi un terrain propice au «passage» des idées à l’échange de sentiments.
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