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Jean-Luc PARANT
«Jean-Luc Parant est un homme de la globalité. Il est tout, peintre, dessinateur, sculpteur, installateur,
écrivain, poète, il dit ses textes avec éventuellement un accompagnement musical, il enregistre des CD, il est donc aussi acteur.
En tant que plasticien, il est un acteur de l’espace et en tant qu’écrivain, il est un acteur du temps. Mais on pourrait tout
compliquer (ou tout simplifier) en disant qu’il sculpte comme il écrit et qu’il écrit comme il sculpte, ce qui revient à dire
qu’avec lui le temps c’est de l’espace et que l’espace c’est du temps. […] Pierre Tilman à propos de
Jean-Luc Parant in le Bout des Bordes n°7/8,
«L’auteur d’un seul mot ne l’a même pas inventé. Il était là ; nous l’utilisions, on l’utilisait depuis des années, des siècles même. Il était parfois très fréquent. Tout le monde l’avait employé, au moins une fois, avec plus ou moins de sincérité, de passion, d’accent. Or voici que quelqu’un l’isole, l’inscrit au bon endroit, le prononce au bon moment, le fait entendre de mille
façons, si bien que c’est comme s’il (elle) l’avait inventé. Toutes les autres occurrences sont alors rafraîchies, rajeunies. […] Michel Butor à propos de Titi Parant in Titi
Parant, plasticienne, collection « Les carnets de la création », |
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